Ce qui m’a frappé chez Marylène, c’est sa beauté. Quand j’étais petite, j’avais comme modèle Aurore de « La Belle au bois dormant » et… Marylène ! Et puis, j’ai grandi et j’ai toujours trouvé qu’il y avait, chez elle, une humilité, une gentillesse profonde… Et les gens qui la côtoient ne me contrediront pas.